Res Sportiva | 32 % des structures de notre Panorama déclarent proposer des activités génératrices de revenus. 6 % en tirent plus de la moitié de leur budget - Sport & Inclusion

Res Sportiva | 32 % des structures de notre Panorama déclarent proposer des activités génératrices de revenus. 6 % en tirent plus de la moitié de leur budget

32 % des structures de notre Panorama déclarent proposer des activités génératrices de revenus. 6 % en tirent plus de la moitié de leur budget
 
L’écart entre ces deux chiffres décrit l’état des modèles économiques hybrides dans le mouvement.

Vendre des licences, des prestations, des formations ou de l’espace est une pratique répandue.

Parmi les organisations qui génèrent ainsi des revenus, une sur cinq seulement en tire plus de la moitié de son budget.

Le constat vaut particulièrement pour les plus petites : 30 % de celles dont le budget est inférieur à 100 000 euros déclarent générer des revenus, mais ces activités pèsent peu dans leur budget global.

Trois freins expliquent ce plafonnement.

1️⃣ L’étroitesse des marchés locaux limite le potentiel commercial du sponsoring, de la location d’infrastructures et de la vente de formation.
2️⃣ La faible culture économique d’une partie du secteur associatif, héritée d’une histoire dominée par la subvention, suppose l’acquisition de compétences nouvelles.
3️⃣ La prudence de certains financeurs, publics comme privés, face aux organisations qui combinent subventions, sponsoring, vente de prestations et vente de produits, tient à la crainte d’effets de substitution ou de dilution de la mission sociale.

L’autofinancement reste une pratique répandue dont le poids économique demeure limité.

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